Sauf qu’Il se situe dans le corps de la femme qui le porte et se trouve dans
une dépendance corporelle totale vis-à-vis de celle-ci. C’est pourquoi la décision
d’interrompre une grossesse non désirée ne saurait être assimilée à un homicide. Il
s’agit d’un refus de laisser grandir le fruit de la conception dans son propre corps, du
refus d’assumer - à un moment et dans des circonstances données - l’immense
responsabilité liée à la maternité.
CQFD : Il s’agit en effet de ne pas assumer sa partie de jambe en l’air qui n’a pas tournée comme prévue. ET vous vous permettez cette tirade sur les hommes qui osent parler d’avortement... Alors que vous justifier sans le cacher un avortement par le refus qu’a une femme à assumer sa ’partie de baise’ ? Il y a des hommes prêt à assumer, seul, un enfant. Mais eux n’ont pas leur mot à dire car madame à décider qu’elle ne voulait pas assumer. 9 Mois de grossesse c’est trop demandé ? Si elle ne veut pas de l’enfant ensuite qu’elle le donne au père. Je ne voit pas de quel droit un homme n’aurait pas son mot à dire la dedans. On a pas choisi de naître homme. Et si je le pouvais j’accepterai de porter l’embryon de mon enfant jusqu’à terme plutôt que de laisser sa mère irresponsable tuer ’mon’ (notre) enfant en devenir.