Il ne s’agit pas de croire, mais de constater : certaines civilisations ont su se développer autour du partage et de l’échange. D’autres, comme notre société moderne, ne cultivent la société que comme une somme d’individualités qui réclament chacune pour son bien être personnel.
Les premières ont prospéré mais se sont faites souvent abattre par les secondes, la violence ayant disparu de leur état d’esprit.
Sinon, au delà du constat, il s’agit également d’expérimenter. Notre connaissance de plus en plus grande du cerveau montre que celui-ci est capable de s’adapter physiologiquement à des états de pensée, tant qu’ils sont cultivés.