@Tit Tac
Vous écrivez : "Là encore, j’attends de voir des études sérieuses sur la question de
savoir si le fait d’être adopté par deux homos est un handicap pour un
enfant.«
A l’absence d’étude peut être conviendrait il d’appliquer le principe de précaution.
Vous écrivez : »cet intérêt n’est pas d’être adopté par des parents hétéros mais d’être adopté par des parents qui lui donneront l’éducation qui convient, dans un cadre familial équilibré.«
Certes. Mais il existe actuellement des milliers de couples hétérosexuels jugés aptes pour ces conditions et candidats à l’adoption. Et en face un nombre bien inférieur d’enfants adoptables. Donc entre deux couples estimé aptes quels serait l’intérêt de l’enfant a être confié à couple homosexuel ?
Actuellement, ni le conseil de famille (pour les adoptions en France) ni à plus forte raison les autorités étrangères (pour les adoptions internationales) n’ont à justifier le choix du couple qu’elles estiment le plus apte à accueillir l’enfant. C’est légitime puisque c’est uniquement l’intérêt de l’enfant qu’ils ont à considérer. Autoriser l’adoption homosexuelle entrainera à coup sur des suspicions de discrimination quand des »candidatures" homosexuelles seront rejetées et des recours qui entraineront de l’insécurité juridique et nuiront aux intérêts des enfants.