ça se tient, Françoise, mais si vous changez d’échelle et que votre immeuble devient un pays non plus victime d’un poseur de bombes mais du choix politique belliciste d’un état pourtant respectable, l’allégorie prend un tout autre sens.
Il ne s’agit pas bien évidemment pas de défendre le Hezbollah en refusant de cautionner cette guerre mais de refuser que l’on puisse répondre à la violence par sa surenchère et prendre des civils en otages. Israël n’a pas à tomber dans le piège de la violence en se mettant au niveau de ce qu’il combat et a fortiori un groupe armé. Le Hezbollah n’est pas l’état libanais.