Ici, confirmation de l’origine extra-syrienne des violences :
Par ailleurs les menaces américaines sur l’Iran se précisent. S’il n’y avait que Nétnyahu ce serait déjà fait.
Ce type est un grand malade ; il continuait encore récemment à obéir à son papa, qui vient de mourir à 102 ans, la vieille carne. Celui-ci déclarait au journal « Maariv » en 2009 que l’Arabe « est un ennemi par nature. Sa personnalité ne lui permet aucun compromis ou accord. Peu importe quelle résistance il rencontre, quel prix il paie. Son existence est une guerre perpétuelle ». « Le but des citoyens arabes est de nous détruire. Ils ne nient pas qu’ils veulent nous détruire » . Bibi n’ jamais rien pu décider sans l’approbation de son père, sioniste forcené, et il n’est pas impossible que sa politique s’infléchisse après ce décès.
En haut lieu, tout le monde sait bien que l’Iran, qui n’a jamais déclenché la moindre guerre, ne s’intéresse plus à l’arme nucléaire depuis 2003, mais on continue à agiter cet épouvantail pour effrayer l’opinion publique : ainsi on s’inquiète d’un Iran sans bombe, alors qu’en face Israël dispose de 200 têtes nucléaires : c’est le monde à l’envers. Et Washington attise le feu :
Il n’est pas douteux que toute attaque sur la Syrie ou l’Iran aurait des conséquences épouvantables, car la Chine et la Russie ne lâcheront rien cette fois.
Ici, j’ai un bon article sur les conséquences des guerres que nous déclenchons : sarko et Juppé ont ce sang-là sur les mains.