J’ai exprimé ici et maintes fois que les « indignés » étaient condamnés et sans avenir DANS LEUR MODE D’EXPRESSION ACTUEL. Or, et paradoxalement, une importante partie de la population partage leurs analyses mais ne les rejoint pas. Et toujours pour les mêmes raisons : on ne peut pas soulever un grand nombre juste en s’indignant de la situation actuelle.
Pour mobiliser, il faut construire un projet, des idées fortes (référendums populaires, droit de révocation des élus, nationalisations, rétablissement d’un impôt vraiment proportionnel, justice sociale, retour au droit de création monétaire,arrêt du principe privatisation des profits et mutualisation des pertes ... etc..) et COMMENCER A IMAGINER LA SOCIETE FUTURE, plus juste et solidaire.
Faute de redéfinition des actes et projets, le mouvement indigné disparaîtra complètement. A moins qu’il ne soit une soupape de sécurité pour l’ordre en place, évidemment.