@ l’auteur et aux lecteurs, pour être passé par là je confirme intégralement.
J’ai eu l’opportunité de quitter l’industrie pharmaceutique et notamment AstraZeneca après y avoir travaillé comme chercheur quelques temps. Sans regrets.
J’ai pu continuer à exercer mes compétences de chercheur dans un autre domaine (qui va un peu mieux mais pour combien de temps ?), mais ma femme avec un parcours similaire s’est carrément réorientée après 9 ans d’études et ce constat d’une industrie dans un état lamentable et qui comme ailleurs exploite ses salariés pour le profit unique de ses actionnaires.
Heureusement il y a beaucoup à (ré)apprendre sur des traitements plus traditionnels qui utilisent des plantes, des huiles essentielles... pour lesquels les recherches récentes ont démontrer de nombreuses activités. Mais bien sûr ces produits accessibles, que l’on peut fabriquer presque chez soi pour certains, ne peuvent offrir aucune rentabilité à deux chiffres à des actionnaires...