Le seul Ahriman que je vois actuellement à l’oeuvre c’est Ahmedinejâd-le-petit et surtout, son maître, le prétendu « Guide ». Et la seule façon d’écarter ces ténèbres ahrimaniennes c’est que brille à nouveau l’Aryamehr - alors, Xerxès, puisque tes références viennent de Perse, tu as évité jusqu’à présent de répondre à tous mes posts.
Tchi koni ?