Bonjour l’auteur.
Il faut être psychopathe pour massacrer des gens sans défense, nous serons d’accord. Or, ce n’est pas Bachar Al-Assad qui pointe le fusil, mais, selon votre conviction, ses soldats.
Vous soutenez donc, que ses soldats sont des psychopathes. Car s’ils ne l’étaient pas, ils ne pourraient supporter les meurtres de masse qu’on les force à commettre. Ils se suicideraient en masse, se révolteraient, ou feraient défection. Le fait que ces trois cas de figure ne se généralisent pas milite donc puissamment pour une profonde maladie mentale parmi des centaines de milliers de militaires.
Avez-vous déjà tenu une arme chargée en face d’une personne vivante, teddy-bear ? Vous êtes-vous déjà senti cette responsabilité écrasante, lourde comme tout l’Univers, d’avoir le pouvoir de mettre fin abruptement à une vie humaine, à des décennies de joies et de peines, de relations sociales, de travail et d’amitiés, d’amour d’une famille, de bonheurs et d’espoirs ?
Je voudrais vous faire prendre conscience des énormités que vous écrivez. Bon sang, réveillez-vous.