Mais, où sont les journalistes ? Il n’y en a plus un pour aller dans les cités. Par exemple, il y a quelques années, on ne cessait de parler de « tournantes », ces viols collectifs dans les caves des cités.
Il faut croire que Sarko a fait très fort car le phénomène semble avoir complètement disparu.
C’est à toute la profession ou presque qu’il faudrait retirer la carte de presse.