"Il n’y a guère de solutions pour découvrir les éventuelles fuites
radioactives une fois qu’ils seraient enfouis et de surprenants
scientifiques, comme Françoise Bastide et Paolo Fabbri, ont imaginé en 1990, l’élevage de chats radiosensibles, marqués génétiquement, qui se coloreraient au contact des rayons radioactifs."