Excellent commentaire de Gonzague.
Chomsky, toujours récupéré, jamais lu et surtout jamais compris.
Mais pour le comprendre encore faudrait-il abandonner le terrain des fantasmes, l’univers du jeu video, où l’ennemi, doté de pouvoirs magiques, est d’un machiavélisme absolu (c’est normal c’est l’ennemi) et entrer dans des analyses géo-politiques, macro-économiques, stratégiques, diplomatiques...
C’est certes moins « Fun » que d’élaborer des foutaises à tour de bras, que d’accumuler des preuves de pacotille, que d’éplucher des incohérences apparentes.
Et puis, une fois le processus reopénien engagé comment remettre ensuite en question les milliers d’heures perdues à gamberger sur du vide ?
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Là où je diverge d’avec Chomsky c’est finalement sur la valeur du cumul de l’énergie perdue :
Bien piètre énergie de biens piètres penseurs.
On ne voit pas très bien ce qui pourrait sortir de positif de ces cerveaux. Le mieux qu’ils puissent faire est de continuer inexorablement leur quête du Saint Graal.
Le prix à payer pour cette marotte c’est de ne jamais être pris au sérieux.
C’est un choix.