L’arrêté de Fillon était à visée électoraliste et parfaitement faux-cul. Il savait très bien qu’il serait retoqué par le Conseil Constitutionnel, au nom du principe de l’égalité de traitement (le blocage ne concernait que les particuliers).
C’était une question de timing : il ne fallait pas que le Conseil se prononce avant les élections sur cette mesure « sociale ». Après...