Bonjour Chère Auteur, tu dis :
"Impossible de m’émerveiller, par exemple, comme lors des Jo d’Athènes.
Vous vous souvenez de ces fameux Jo d’Athènes où rien n’était prêt et où, pourtant, ce
pays de « glandos » nous avait sorti une cérémonie d’ouverture
splendide. Tellement chère, oui. Une ruine pour le pays. Ils ne s’en
sont pas encore remis. Pour dire à quel point c’était raisonnable. Quel
malheur attendait ces pauvres Grecs ! Si on avait dit, cette année-là,
que bientôt les Grecs seraient à la rue, pris à la gorge, rongés, troués
par les mites modernes, qui l’aurait cru ? Les anciens dieux saignés
par les banques parasites…«
Ce genre de vision paradoxale est difficile à »avaler".Pour tenter de mieux comprendre et ne pas se faire avoir par les paillettes voici les photos des ruines d’Athènes 2004 (par un photographe anglais !) :
http://www.lense.fr/2012/07/28/les-ruines-dathenes-2004-par-jamie-mcgregor-smith/
Je suis capable d’accepter une fête planétaire (je le désire même), mais je le répète encore, pas dans ce contexte !!!