Nous sommes entrés dans la partie psychologique de l’histoire.
La partie qui n’est plus exclusivement réservée à la recherche scientifique.
Comment on perçoit les collègues et comment eux vous perçoivent.
La partie « sensible » qui touche de près à ce dont je parlais en commentaire dans le volet précédent.
Comment on conçoit, on appréhende son job, aussi.
Pour un chercheur, rester « curieux » est un « must ». est-ce toujours ressenti ainsi ?
Ce ne sont pas tous des « Curie ».
Il y a la recherche fondamentale et la recherche appliquée.
La première qui ne sait pas où elle va aboutir (mal payée) et l’appliquée qui oblige d’avoir des résultats industriels dans un délais prédéfini (généralement mieux payée).