Ne mélangeons pas tout : économie, conception, corrosion.
- La fissure semble être un problème de conception de soudage des viroles inférieures de la cuve révélés par une nouvelle technologie de contrôle par ultra-son.
- Une fissure peut être interne (cavité, déformation thermique/mécanique, déformation du au flux neutronique) ou externe à l’acier par corrosion (rappel : à la conception l’intérieur de la cuve est recouvert d’un acier inoxydable).
- Pour le cas des cuves Belges, c’est une nouvelle technologie de contrôle non-destructif qui a révélé ces fissures.
- Economie ? : Il faudrait comparer des chiffres pour étayer cela.
- Les vrais questions à se poser seraient :
- Quelle est la pertinence et la viabilité de cette nouvelle technologie de détection ?
- Comment évaluer la progression et l’évolution de ces fissures, sur quelles bases, sur quels critères ?
- Comment estime-t-on l’évolution dans le temps et l’espace de ces fissures ?
- Quels seront les impacts, en terme énergétique, sur le très très court terme (Septembre/Octobre 2012) si ces centrales sont arrêtées définitivement ?
- Par quoi remplacer le défaut de puissance qui manquera à la Belgique ?
Il me semble que ces questions sont primordiales, quoi qu’en pensent certains.