L’envol du prix des produits pétroliers semble passablement lié aux tensions internationales entourant les lieux d’approvisionnement.
Ce n’est pas la première fois que les bruits de bottes d’Israël et sa menace d’une intervention imminente contre l’Iran font flamber les cours à la pompe. Car le déclenchement d’une guerre pourrait conduire au blocage du détroit d’Ormuz par où passent 40 % des approvisionnements occidentaux. On comprend que les marchés soient donc actuellement assez fébriles.
Plutôt que la mesurette annoncée par le Premier Ministre français, il serait sans doute plus efficace, si on voulait vraiment faire retomber la tension et les prix du pétrole, que l’Europe par exemple s’engage d’une seule voix à ne jamais entrer dans un conflit contre l’Iran qui serait initié par Israël. Mais il s’agit là bien sûr - malheureusement - d’un voeu pieux...