@kalagan : vous oubliez une autre petite différence en faveur des « entrepreneurs » dans ces pays : les salariés à exploiter sont de petits mouchoirs jetables, remuant bien sagement de la queue en attendant que l’un de ces glorieux héros ne daigne les utiliser pour construire leur richesse. Et ceux-ci dirons merci lorsque notre héros leur aura laissé quelques miettes de ce qu’il aura produit.
C’est surtout vrai pour les États-Unis, où le chômage est tel, que déjà, de nombreux salariés sont obligés d’enrichir ces nobles entrepreneurs en récoltant des miettes tellement peu importantes qu’ils ne peuvent même pas en vivre. C’est la définition même de la sangsue ou du parasite, selon les termes que vous préférez.