« Le problème est qu’un refus ne crée, par lui-même, aucune alternative politique positive (voir référendum sur le TCE)... »
Je dirai inversement que c’est la « proposition » de traité européen qui n’offrait aucune alternative aux peuples sollicités par referendum. Mais cela n’a rien de surprenant puisque c’est ainsi que fonctionne toujours notre démcratie. Doit-on continuer à raisonner ainsi ?
Pour ce qui est du droit de veto, il serait assorti de règles évitant le blocage définitif. Par exemple, impossiblité de poser plus de 3 fois son veto au texte.