Le chose la plus incompréhensible dans cette histoire n’est effectivement pas la démonstration de charité chrétienne dont témoigne les sœurs de ce couvent...
C’est plutôt l’impossibilité qui est donnée à Michelle Martin de parler à la presse.
Dommage... Elle aurait sûrement eu des révélations intéressantes à faire concernant le réseau de pédophiles haut placés sur lequel la justice belge a curieusement refusé d’enquêter jusqu’au bout.
J’espère que les murs du couvent sont hauts et que ses portes sont épaisses parce que j’ai comme dans l’idée qu’un certain nombre de personnes souhaiteraient aujourd’hui s’assurer que Michelle Martin soit à jamais réduite au silence.