Le 6 mai 2012 François Hollande n’a recueilli qu’un quart des suffrages
des catholiques pratiquants réguliers, environ 45 % du vote des
catholiques non pratiquants, mais autour de 70 % de celui des sans
religion.
Cette répartition est à peu près constante dans le temps, toute élections confondues.
C’est une histoire de valeurs partagée entre les courants politiques et les attitudes religieuses. Par exemple les sans religion ont plus tendance à défendre la liberté personnelles privées, donc les libertés individuelles défendues à gauche, alors que les catholiques surtout pratiquants eux ont tendance à défendre la morale de l’église catholique qui regarde ce qu’on fait dans sa chambre.
En fait le vote des 93% de musulmans pratiquants, qui sont opposés notamment aux positions sociétales de la gauche, ont surtout voté contre sarkozy, qui les a manipulé, stigmatisé, notamment pour flirter avec l’électorat FN.