@ M. Jo
Pour moi, un auteur qui passe son temps à traiter ses contradicteurs d’ignares, de mal informés, et qui les couvre de tout son dédain mérite d’être traité normalement, c’est à dire sans ménagement particulier ainsi que vous m’incitez à le faire.
J’attends toujours ses prescriptions savantes concernant la Jordanie et les 2,3 millions de Palestiniens qui y vivent. mais passons, je risque d’attendre longtemps puisqu’il a lui-même avoué son ignorance.
D’autre part, je n’ai nullement tiré ses propos de leur contexte. Loin d’être « un bout de phrase » comme vous l’écrivez, ils représentaient un paragraphe entier d’au moins trois ou quatre phrases bien architecturées. J’imagine que venant d’un futur professeur d’université, de tels propos avaient été choisis avant d’être utilisés pour terrasser son « adversaire ».
Sur ce coup-là, c’est votre méthode, monsieur le licencié es-troll, qui semble être des plus contestables.
Quant à la confrontation brutale, j’avoue qu’elle ne me fait pas peur, et même en éprouver un certain plaisir quand elle me met en face de donneurs de leçons mal outillés. Pardonnez-moi cette faiblesse.
Patrick Adam