<< Pour aller plus loin, il nous faudrait penser une société dont le but
premier ne serait plus le profit, mais l’épanouissement à long terme des
êtres humains, en accord avec les potentialités de notre environnement,
et ne plus penser celui-ci comme ressource, mas comme une globalité
d’un tout dont nous faisons partie.
Ce serait une mondialisation radicale, où chaque être humain serait
considéré comme unique, ayant une valeur infinie, dans un univers qui
lui-même serait respecté, sans chercher à tout lui prendre sans rien lui
donner.
Au fond, l’idée simple, mais essentielle, que ni les humains, ni les
animaux, ni les plantes, ni même les choses, ne nous appartiennent, et
que nul ne peut les posséder. >>
Si vous voulez un monde ou les lions ne mangent pas les antilopes, eh bien, il va falloir penser à déménager. Les hommes de ne nourrissent pas d’eau croupie et de poésie, ils se nourrissent de ce qu’ils sont capables de produire.
Si vous avez un autre moyen plus efficace pour produire des biens que la spécialisation du travail et l’échange marchand, donc le capitalisme libéral, nous serons très heureux de le connaitre.
En attendant, vous pouvez toujours faire la danse du ventre pour que les hommes se transforment en bisounours, ça n’arrivera pas. Les seules manières d’améliorer le capitalisme libéral, sont :
- de débrider les entraves qui empêchent les petits de se coaliser afin de pouvoir soutenir le rapport de force avec les gros
- d’améliorer la culture populaire afin de la rendre plus résiliente face aux assauts de la propagande venant de l’élite dominante
Tout le reste sera contre-productif.