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magma magma 7 octobre 2012 10:31

petit erratum, yes 1 er album 1969 eponyme, Chigago transit authority, double album en 1969.

Puisque Yes est cité, Rick Wakemann souvent gaussé, a parfaitement expliqué la chose : avant les producteur ne s’occupaient pas du processus de création, ils donnaient un avis valable ou pas sur ce qui pouvait fonctionner, a partir des années 80, ceux ci ont pensé a la place des musiciens et se sont impliqués sans talent dans le procesus de création, et sans génie il faut le reconnaitre. Le tout adjoint au numérique, au format CD (son non homogène détruisant par la l’osmose organique d’un groupe pour un dépouillement artificiel), l’informatique musicale, la perfection au détriment de l’humain et sa sensibilité personnelle, le tout relayé par une presse complice et servile a l’industrie du disque. 

Pour ma part, par rapport a ce que vous dites, je résumerais cela comme une liberté créatrice qui a disparu, et on ne vivra plus jamais cela, peut être si le système s’écroule et qu’emergent sur internet des groupes inféodés. Les groupe d’avant jouissaient d’une liberté.

Les groupes dans les années 60/70 ont fait la musique qu’ils voulaient, les critiques y posant des étiquettes. Par la suite les groupes ont dit « je veux faire cette musique de tel ou tel genre » sans en avoir les compétences et la fibre. Aujourd’hui on achete 3 instruments et ont veut être un star avec 3 accords, le talent ou le travail ! n’ont plus reconnaissance des vendeurs qui ne veulent que le plus grand dénominateur commun au monde a moindre frais (c a d qu’on aime une production simplisime autant a wellington qu’a tokyo ou lagos), le fast food musical. Le musicien c’est uen gène, un être difficile a gere car il veut y mettre son âme, alors qu’on veut juste un produit basique écouté par le plus grand nombre. je pourrais développer encore plus mais ce serait chiant.

Un king crimson ne s’est jamais posé la question de flatter, ils jouent, point barre, a la presse d’y mettre le nom qu’elle veut. Quand la musique progressive a décidé de plier au diktat de l’industrie musicale et de baigner dans le compromis,elle en fut quasiment quasiment morte, Yes, Ange, ELP etc,

Nietzsche a dit en substance : c’est l’auditeur qui doit aller a la musique et pas la musique qui doit venir a l’auditeur afin que celle ci reste libre. Et il avait raison.


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