Erasmus existe depuis longtemps. Il n’y a plus grande différence entre un jeune français et allemand : ils écoutent la même musique, mangent les mêmes pizzas, ... Une fois que l’on en a fini avec les gadgets, on peut peut-être revenir aux choses sérieuses.
Le minimum que l’on peut attendre comme projet social pour l’Europe, c’est d’avoir un minimum de cohérence entre politiques monétaire, économique, fiscale, commerciale, douanière, règlementaire, ... plutôt que d’avoir un marché unique et une monnaie unique avec des fiscalités, règlementations, ..., différentes.
Si ce n’est pas possible, et il semble que plus l’on est nombreux, plus c’est difficile, il faut se poser la question de savoir si l’UE apporte en l’état plus d’avantages que d’inconvénients. Le traité de Maastricht a 15 ans, il est temps de faire un bilan.