J’entends ces jours-ci que l’État réfléchit à « libéraliser » certains secteurs d’activité jusqu’à présent encadrés, tels les chauffeurs de taxi ou les coiffeurs. Alors soit ! On veut le tout libéral, que la « main invisible » du Marché régule les échanges ? Abattons le numerus clausus, nous aurons certainement davantage de médecins mieux répartis sur le territoire et la concurrence devrait faire baisser les tarifs !
Ah bah non... on nous dit que pour le puissant lobbie médical et ses nombreux élus ce n’est même pas un sujet de discussion ; tant pis, les pauvres des campagnes devront bientôt soigner leurs cancers avec des orties...