@Citoyenrené
-la
désintérêt du peuple à la chose publique ne demeure que parce qu’il est
entretenu, encouragé
R / C’ est pas faux mais il y’ a des causes plus profonde :
Rousseau , du contrat social , des représentants : " Sitôt que le service public cesse
d’être la principale affaire des Citoyens, & qu’ils aiment mieux servir de
leur bourse que de leur personne, l’Etat est déjà près de sa ruine (…). Faut-il aller au Conseil ? Ils
nomment des Députés & restent chez eux. A force de paresse & d’argent
ils ont enfin des soldats pour asservir la patrie & des représentants pour
la vendre. C’est le
tracas du commerce & des arts, c’est l’avide intérêt du gain, c’est la
mollesse & l’amour des commodités, qui changent les services personnels en
argent. On cède une partie de son
profit pour l’augmenter à son aise. Donnez de l’argent, & bientôt vous
aurez des fers. Ce mot de finance est un mot d’esclave ; il est
inconnu dans la Cité.«
Voilà la raison profonde du désintérêt du peuple. C’ est qu’ il s’ intéresse à autre chose qu’ à sa liberté , aux arts , aux divertissements , au confort , à l’ argent . C’ est pourquoi je vous écris plus haut que le peuple ne veut pas être libre , il veut être pris en charge par le système . Etre libre , ça implique plusieurs chose et la première est de s’ impliquer personnellement . Ce n’ est pas nécessairement agréable de se rendre à l’ assemblée , de s’ informer , de réfléchir pour le bien commun. Pour lui il est plus facile de voter des représentants et de les payer pour qu’ ils le fassent à sa place pendant qu’ il se diverti . C’ est la réalité , on est plus au temps d’ Athènes , voilà comment sont les gens en occident . Donc , non l’ appétit ne vient pas en mangeant pour ce qui est de préserver sa liberté , c’ est quelque chose de difficile et les gens en sont incapable de nos jours .
Rousseau et Machiavel ont bien montré que la démocratie néccéssitait de la vertu. Voilà ce qu’ en dit Rousseau : » Voilà pourquoi un Auteur célèbre a donné la vertu
pour principe à la République ; car toutes ces conditions ne sauraient
subsister sans la vertu (…)."
Nous manquons de cette vertu , il faut accepter cette vérité. C’ est pourquoi je dis que des représentants sont indispensable , reste à les garder dans le rang grace à des institutions adéquates .