@ fan club de l’auteur amnésique
Je n’ai pas le temps de remonter dans le temps, mais dès mon premier article, le maître m’a traitré de raciste, d’islamophobe, et j’en passe. Le tout dans un style ampoulé qui permetttait toutes les interprétations. Nous avons eu quelques échanges un peu vifs et nous avons fini par conclure un armistice. Plus tard, revenant sur ce forum après un mois d’interruption, j’ai repris contact avec lui en faisant preuve de beaucoup de civilité. Si. Si. J’insiste là-dessus.
Bien m’en a pris. Iau bout de trois jours, il s’en mis à hurler avec les chacals et il a approuvé (oui, je dis bien approuvé) de sinistres individus qui s’en sont pris nommément à ma personne.
A noter que j’avais eu la même attitude avec la hyène de Tanger. J’avais repris courtoisement le fil de nos échanges. Pour quel résultat ? Bulgroz a fait la compil des « douceurs » auxquelles j’ai eu droit. Et il faudrait en plus leur baiser la main ? Faut pas rêver. Là-dessus Delphine a voulu s’en mêler sans rien connaître de l’histoire... Et elle n’a jamais voulu reconnaître qu’elle avait eu tort de s’engager ainsi. Qu’elle apprécie les textes de l’auteur, peu m’importe. C’est son droit. Mais qu’elle se mette sans rien connaître à hurler avec les loups, non. Elle n’en a pas le droit. Qu’elle ne vienne pas après nous parler de dignité.
Quant à l’épisoe « Delphine » ou « delphine de champagne » tout le monde peut se faire une idée de la pertinence et de l’apparition subite de ces minutieuses « défécations » (le mot sera-t-il censuré ?... je m’en fous).
J’attends un minimum de contrition. Surtout venant de la part de personnes qui vivent quotidiennement dans la mortification civisationnelle.
Patrick Adam