Bonsoir Nabum.
Finalement la linéarité de vos étroits canaux, peu fréquentés mais remplis d’histoire(s) et de souvenirs, tout comme la sinuosité de nos petits chemins de campagne gascons, constituent un merveilleux vivier pour combler nos désirs d’école buissonnière et nos besoins de ressourcement. Personnellement je ne navigue pas, je pédale… lentement ! Et souvent en bordure de rivière ou de ruisseau, voire de mon -unique- canal gersois, perpétuellement masqués par le relief ou la végétation, mais quelle récompense, quel éblouissement quand surgit le miroitement de l’onde au sommet d’une côte ou au détour d’une courbe.