Bonjour, Michel.
« cette crise n’est pas une mauvaise chose pour la vie politique française ».
Pas d’accord sur cette affirmation. Cette crise est au contraire une catastrophe car elle dégrade encore plus une image déjà désastreuse. Tout cela pour le plus grand profit du FN qui va pouvoir surfer sur le rejet des partis de gouvernement déliquescents et corrompus.
« Les citoyens devraient prendre en mains », écrivez-vous en outre.
OK, mais comment ? Quelles que soient les formules choisies, et l’on n’est pas prêts de les voir émerger, elle ne pourraient être réellement alternatives qu’aux niveaux inférieurs de la vie politique, et certainement pas au niveau national. Qui plus est, l’Histoire a démontré que toutes les initiatives nouvelles convergeaient très vite, et de manière inévitable pour des raisons d’organisation et de logistique, vers des entités en forme de partis.
Cordialement.