@ Igsa, minable petit étudiant de
premier cycle, éternel idiot utile de la gauche internationaliste, perroquet
des antiennes les plus fallacieuses sur le Front national et son prétendu
néolibéralisme, en bon kapos du pouvoir mondialiste. Je m’en vais donc prendre
mon stylo de correcteur pour corriger sa faible copie.
Ainsi donc, sur le néolibéralisme supposé du Front
d’il y aurait quelques années, il faut s’attacher à déconstruire cette idée
hautement critiquable, et en réalité inexacte.
Si l’on considère que le vecteur - les vecteurs -
du néolibéralisme les plus puissants (et les plus délétères) ont été, et sont
toujours, l’adhésion ni contrainte ni forcée mais bel et bien délibérée à
l’Union européenne et ses corollaires : désarmement face à la
mondialisation, ouverture forcenée des frontières économiques, flux migratoires
obstinément encouragées, démantèlement des législations sociales, recul
concomitant des droits sociaux, casse méthodiques des entreprises et monopoles de
services publics, etc... ; et partant de là des effets induits sur le
quotidien des salariés et simples citoyens, alors il n’est pas injuste ni
incohérent de soutenir que cette marotte agitée comme un épouvantail est
fondamentalement fausse, et je rajouterai même une pure escroquerie
intellectuelle.
Tant il est vrai qu’on ne peut définitivement taxer
de néolibéralisme le programme politique d’un parti quel qu’il soit - en
l’occurrence le Front national - qui dans le même temps récuse autant des
paramètres et des vecteur qui sont tout à la fois les piliers de ce corpus
idéologique ! C’est tout simplement aberrant.
Et déjà parce que le programme du Front s’inscrit
dans un projet essentiellement national. Ce qui, de fait, lui permet de rompre
dans le même temps avec les chimères idéologiques et discursives des uns et des
autres : et celles des affairistes néolibéraux, et celles des marxistes
internationalistes. Là est une réalité incontournable.
D’autre part il faut rajouter quelque chose :
l’idée ô combien polémique de préférence nationale, introduite soit-dit en
passant par un gouvernement de gauche radical-socialiste en 1932, et dont il ne
viendrait à personne l’idée d’affirmer qu’il fut le masque du fascisme, ce qui
confirme là encore la tartuferie intrinsèque éhontée de la bien-pensance, et
bien cette idée de préférence nationale, qui est au coeur du programme
politique du Front national DEPUIS sa création, s’oppose radicalement avec
celle d’un néolibéralisme bien compris. Tant il est vrai une fois encore que le
néolibéralisme promeut une indistinction de fait entre les travailleurs, et
récuse même jusqu’à l’idée d’une citoyenneté qui se voudrait un tant soi peu
nationale. Que répondez-vous donc à cela ?
Mais je comprend bien, sans doute, que de taxer le
programme du Front de néolibéral permet d’autant mieux, après ce qui vient
d’être mis en évidence sur l’Europe-cheval de Troie de la mondialisation - et
du mondialisme qui est l’idéologie qui la sous-tend, admirablement compatible
avec l’internationalisme de nos imbéciles de gauche, qui sont leurs éternels
alliés objectifs - de dédouaner des formations politiques qui - elles - se sont
totalement fourvoyées sur ce sujet. Suivez mon regard n’est-ce pas.
La tentative de défausse politique n’est pas seulement
pathétique, au regard de l’histoire elle se révélera surtout dérisoire :
http://www.assemblee-nationale.fr/c...
http://www.senat.fr/comptes-rendus-...