Comme
la
coopérative
implique
la
limitation
de
la
rémunération
du
capital,
une
part
relativement
élevée
des
bénéfices
peut-être
« mise
en
réserve »,
c’est-à-dire
non
distribuée :
mais
elle
ne
peut
servir
à
valoriser
le
capital.
Ce
qui
signifie
qu’un
associé
peut
toucher
des
dividendes
de
son
capital,
mais
ne
peut
en
retirer
aucune
valorisation.
Les
« réserves »
étant
impartageables,
les
profits
mis
en
réserve
sont
donc
destinés
à
demeurer
propriété
du
collectif
des
salariés
de
l’entreprise :
on
n’accumule
pas
pour
augmenter
la
valeur
d’un
capital,
mais
pour
assurer
la
pérennité
d’un
outil
de
travail.