@ l’auteur,
Pour ajouter du ’’sang au moulin’’ du sujet de votre article, une avocate Marseillaise vient d’être égorgée dans son cabinet situé rue St Ferréol. Passant pour raison professionnelles tous les jours dans cette rue piétonne, si ça se trouve j’ai croisé l’assassin, sans doute a t-il un visage insignifiant, celui du barbare ordinaire.
Ces gens semblent se multiplier à vitesse grand V dans cette ville. Avant hier, un chauffeur de car éxécuté pour quelques euros pendant qu’il buvait son café à 8 jeures du matin dans un bar du quartier pourtant des plus tranquilles de Mazargues. Un gérant de discothèque flingué à travers la porte parce qu’il avait refusé l’entrée à 2 jeunes certainement >>destructurés<<, ainsi que la novlangue de La Provence a qualifié les assassins du chauffeur de car.
On pourrait continuer la liste longtemps, hélas. Il ne s’agit plus de règlement de comptes entre voyous, mais d’exécution de citoyens lambdas par des fous dangereux, armés de fusils de guerre. Que fait la police ?