Bravo au gouvernement.
Mittal, qui ne demandait rien et n’en espérait pas tant, ressort de ce faux « bras de fer » encore plus riche qu’avant avec des subventions publiques diverses et un effacement de dette fiscale - et avec un site quand même condamné à femer plus tard et des salariés toujours en suspens.
Puisqu’il semblerait que le site ne soit effectivement plus rentable, aurait-il été si difficile d’imposer à Mittal un reclassement pour certains salariés et une prise en charge financière pour les autres jusqu’à la retraite ? Les syndicats n’ont-il pas une fois de plus merdé dans cette affaire en demandant l’impossible ?