La nationalisation est le chiffon rouge pour faire peur, mais ce n’est pas la seule solution :
Il peut être envisagé un consortium - collaboration entre plusieurs partenaires - avec des banques, des industriels de le sidérurgie, et l’État .
Au lieu d’engager les finances publiques à fonds perdu, sans droit de regard sur le management de l’entreprise, il vaudrait mieux une participation effective au conseil d’administration .
Quand les banques sont renflouées par l’argent public, elles devraient être nationalisées : c’est ce qui arrive à la branche belge de Dexia, sans que l’on crie là bas au bolchevisme !