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En réponse à :


alinea Alinea 17 décembre 2012 14:47

Je lance une « idée » ( résultante de mon expérience et qui donc n’aura peut-être aucune « valeur » officielle") :
La victime - on va dire considérée comme telle une fois que la situation est précisée- est en réalité le bourreau du pervers : ce qu’elle touche en lui est intouchable, protégé par un noyau dur dont il n’est pas question de se défaire : la souffrance ainsi libérée serait intolérable ; aussi le pervers, qui aimerait passer sa vie sans qu’on vienne le titiller sur ce tabou insurmontable, se défend-il des attaques - bien innocentes- de celui ou celle qui deviendra l’autre à abattre ; légitime défense ! Mais la victime ne sait rien de tout ça, du moins dans un premier temps et ne vit que les blessures infligées par le PN.
C’est ce qui rend compliquée cette histoire d’une relation perverse....


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