Fergus, vous avez développé un excellent argument et je ne vois pas ce qu’on peut y opposer.
La soit-disante pression fiscale « confiscatoire » de Depardieu ne l’a pas empêché « de monter des affaires florissantes »… Vous dites : acquérir un hôtel particulier de 50 millions d’euros + sur les hauteurs de Trouville, deux autres somptueuses résidences + les affaires (production cinématographique, pétrole, vignobles, restaurants, poissonnerie, etc.) en tant que propriétaire ou actionnaire + 1 million d’euros pour chaque film + tout ce que l’on ne sait pas, dans les paradis fiscaux ou en oeuvre d’art…
Comment a-t-il réussi à amasser pareil patrimoine en étant étranglé par un fisc à ce point spoliateur, tant sous la gauche que sous la droite ?! car n’oublions pas que l’ISF existe depuis plus de 25 ans et que la dernière tranche de l’IR se situait dans le même temps entre 48 et 56%…
C’est bien cela : les très riches en veulent toujours plus et leur cupidité est sans limite : ma cassette ! ma cassette !…