« Je suggère d’interdire aussi la presse. Les meurtres de masse sont le fait de l’imitation et s’appuient sur la perspective pour l’auteur du massacre de devenir célèbre. La presse est donc directement responsable de ce que ces massacres se répètent. »
Justement il serait très intéressant de savoir si dans le passage à l’acte du criminel, l’espoir d’etre médiatisé à outrance, même post-mortem, n’a pas une place prépondérante.