La dette de l’état n’a guère d’importance, puisque c’est le plus puissant générateur d’activité économique qui soit.
Encore faut-il être le maître de sa propre planche à billets comme le sont les anglo-saxons.
Pas comme ces nigauds d’européens qui ont cru que les les germains allaient aimer les latins d’amour tendre parce qu’un jour on avait décidé qu’il en serait ainsi.
C’est un peu oublier qu’à l’époque, l’économie ronronnait bien. Aujourd’hui, avec la crise, les masques tombent : Deutschland über alles !
Heil Merckel !
Et Hollande en nouveau Pétain.
Si la teutonne est réélue en octobre, ce sera l’enfer.
A moins que d’ici là le 4e Reich récessionne suffisamment que pour comprendre qu’une vraie solidarité intra-européenne est indispensable pour tous, y compris le Reich.