Le pognon surtout, ça c’est très anglo-saxon.
Quant aux dominants/dominés, c’est précisément parce que les choses sont bien plus complexes à notre époque que j’ai fini par "recourir à des intermédiaires ayant pour fonction de commettre des
ouvrages basés sur des activités intellectuelles de haut niveau
universitaires."
Et si de tels ouvrages ne changent pas la face du monde, c’est bien souvent parce que personne ne prend la peine de les lire. Les schémas binaires explicitant où trouver les méchants auront toujours plus de succès.