@Aldous au contraire les morts bougent en chacun de nous et il nous faut les faire parler... et j’en profite pour citer le fameux : nous sommes « des nains sur des épaules de géants » (Bernard de Chartres).
Sans les morts, la lecture de leurs textes, l’interprétation ouverte, parfois maladroite, parfois même à l’encontre de son auteur (le livre appartient à son lecteur) nous n’aurions guère évolué.