Résumons (pour ceux qui « moinssent » à tout va, montrant ainsi le cas désespéré et désespérant du rapport des gens à l’Histoire et aux faits : la cécité absolue et le chauvinisme à la place de la réflexion) :
Pendant pratiquement 20 ans, l’Algérie a été en première ligne dans le combat contre les terroristes islamistes. Pendant 10 ans, ces terros ont massacré des civils : 200 000 morts environ.
pendant ces dix ans, l’occident -et particulièrement la France- n’a pas cessé de jeter le doute et le discrédit sur un pays seul face au cancer. Mieux : un embargo diplomatique, économique et militaire a été mis en place. L’Occident voulait que le « pouvoir » traite ses « opposants » selon les règles de la démocratie. L’Occident était donc - ET PERSONNE NE PEUT LE NIER- le complice objectif et positif des terroristes.
Respirez un bon coup et pénétrez-vous de ce simple fait : quand l’Algérie combattait ces criminels, elle était seule (même les pays arabes regardaient ailleurs en sifflotant). Non seulement elle était seule mais en plus, elle n’avait plus le sou : sa dette était énorme, son armée ne pouvait plus s’équiper à cause de l’embargo et sur le plan diplomatique, c’était la Berezina : l’Algérie était montrée du doigt comme « anti-démocratique ».
Elle ne laissait pas s’exprimer la sensibilité islamiste.
Quel crime !
Retenez bien : l’Occident était avec les terros.
11/09/2001 : On est tous américains. Pour 3000 morts.
Quant aux 200 000 morts algériens, du pipi de chat, personne n’a pensé à être algérien (quoi ? moi bougnoule ? ça va pas la tête ?)
Moralité : tant que c’étaient les bougnoules qui trinquaient, on « politiquait » mais au moindre bobo sur un blondinet, c’est la secte des pleureuses humaniste qui se déverse.
Bush décrète que ceux qui ne combattent pas le terrorisme sont ses ennemis.
Or, même après le 11/09/2001, les USA, la France, l’Allemagne, la Suisse, l’Angleterre ont continué à donner asile aux tueurs et à leur offrir des tribunes d’où ils revendiquaient leurs attentats en Algérie.
Aujourd’hui, ces criminels (puisqu’ils étaient complices) osent demander des comptes à l’Algérie et prétendent même l’accuser de jouer le rôle du Pakistan.
C’est à l’Algérie de demander des explications sur l’attitude de ces monstres amis des jihadistes (qui continuent aujourd’hui à les soutenir : en Libye, en Syrie, en Egypte et en Tunisie)
Encore une fois : faut-il en rire ou en pleurer ?
Les pensionnaires dirigent l’établissement...