Bonjour, Olivier.
Admettons que les concentration des émanations de mercaptan aient été insuffisantes à créer des problèmes de santé aigus pour les populations vivant aux alentours de l’usine ; après tout, c’est possible, le pire n’étant jamais sûr.
Cet accident industriel n’en pose pas moins de graves questions pour la sécurité de ces populations : on a en effet appris hier qu’il existe, dans le secteur de Rouen, pas moins de 78 usines classées « Seveso », nombre de celles-ci pouvant potentiellement être à l’origine de fuites beaucoup plus nocives. A la place de tous les gens qui vivent dans le secteur, je serais très loin d’être rassuré car ce qui s’est produit ici peut évidemment à tout moment se reproduire là.
Mêmes réflexions pour le couloir rhodanien.
Cordialement.