« Zola, Lazareff, Albert Londres, Cappa et d’autres n’ont pas hésité à braver le pouvoir, lorsque ce n’était pas la mort, pour dénoncer ou simplement informer. Ce journalisme s’essouffle progressivement, gangrené par le « sheep & cheap », cette insidieuse maladie qui le ronge de l’intérieur. »
Nécessaire rappel et bon article.
Les journalistes français ont-ils encore le goût de l’investigation comme certains journalistes Us l’ont encore,malgré le délabrement de l’état de la presse là-bas ?
Voir récemment dans Avox le débat sur le contrôle des media aux Usa et l’excellent livre de Kristina Borjesson :« Black List » (10/18)