Cible de l’UMP et des médias depuis la mise en examen de Nicolas Sarkozy
ce jeudi, le juge Gentil a la réputation d’un homme très travailleur,
ferme et discret.
C’est un bourreau de travail, fuyant photographes
et caméras, refusant tout contact avec la presse,
Jean-Michel Gentil, 52 ans, est discret avec les journalistes comme avec
les magistrats
bordelais.
Depuis le dépaysement de l’affaire Bettencourt à Bordeaux en
décembre 2010, ce travailleur a passé la plus grande partie de son temps
dans son bureau situé sous la salle des pas-perdus du palais de
justice de Bordeaux. "Il connaît parfaitement ses dossiers, il ne laisse
rien passer", décrit un avocat qui a ferraillé avec lui dans une autre
affaire. « Il inspire le respect », ajoute un autre magistrat.
Pourtant cela n’a pas empêché Henri Guaino de l’insulter !