Bonsoir Nabum.
Le problème soulevé ce jour par le bonimenteur mériterait de très longs commentaires (la multiplication des victimes de cette maladie, le manque d’accompagnement, l’hypocrisie d’un système qui refuse d’euthanasier un corps qui a perdu son identité mais le condamne à des conditions de survie indignes -sauf pour les plus aisés ?-, et bien d’autres considérations).
Mais n’ayant pas le loisir de développer je me bornerai à souligner que cet état monstrueux et tragique devient le symbole atroce des dérives d’une humanité « démocratisée-libéralisée-mondialisée », un immense corps déboussolé, à la dérive, en mouvement, en fuite, en fugue perpétuelle. Et là, nous ne sommes plus dans le tragique classique mais dans le dérisoire, un totalitarisme dérisoire.
Le neotragique ?