Oui Kookaburra : l’émerveillement, cette fusion de l’être au Tout, par la perception de ses détails ; la conscience de sa propre insignifiance et dans l’intuition de son appartenance ; ce quelque chose sans nom qui nous submerge et nous projette dans l’ailleurs, dans l’inconnu, dans l’avenir. Toute la religion de l’Homme dans cet émerveillement devant l’incarnation de la perfection : la naissance de chatons, la construction entêtée de la toile de l’araignée mais aussi tous les ciels d’orage, le flux et le reflux des marées, devant toute la beauté du monde et, parfois, devant la beauté de l’Humanité.
Joyeuses Pâques !