Salut Aïta ,
si ça se trouve la solution polynésienne serait plus humaine comme tu dis .
Ici on a affaire à une famille « dans le besoin » laquelle confie la destinée de son enfant
à un juge que si ça se trouve a jamais eu d’ enfant et ayant appris son métier dans le manuel du parfait sachant tout sauf sur le terrain de la vie courante .