Eh bien, pour un « alcoolique », « hasbeen », ... Renaud engendre bien vite beaucoup de commentaires virulents de la part des soutiens de monsieur S.
Ne voyons-nous pas dans ce déferlement de haine quelques désespoirs de militants de droite blessés par quelques vérités.
Sarkozy n’est peut-être pas fasciste, (il ne l’est certainement pas d’ailleurs), mais il jongle sans vergogne avec la peur et la haine, ironise sur le sort de pauvres gens devant les puissants du pays (discours sur Cachan devant le MEDEF par exemple), stigmatise à longueur d’années (droit-de-l’hommiste, Racailles, sortir de 68...). Mais mesure-t-il vraiment la portée de ses actes et de ses paroles. En fait, s’il fallait faire une chanson sur Sarko il faudrait simplement l’appeler Pandore !
Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Beaucoup de personnes d’extrême droite se voient confortées dans leurs opinions racistes quand Sarko parle de « racailles » par exemple. La nouvelle droite décomplexée a permis à beaucoup de langues de se délier et à beaucoup d’idées nauséabondes de devenir respectables.
Où toute cette haine s’arrêtera-t-elle ? Nul ne le sait encore...