Par ailleurs, l’immigration légale reste avantageuse pour l’économie
française, en effet les immigrés en situation légales reçoivent de
l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais cotisent 60,3 milliards (INED 2010).
Soit un excèdent positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances
publiques
Dans les chiffres c’est probablement exact mais tronqué.
Sachant qu’il y a 10% de chômeurs, ces immigrés sont sur le marché national de l’emploi (c’est pas des job réservés aux immigrés), de ce fait, il y a un surcoût masqué : le nombre de chômeurs générés par l’immigration. (un immigré ne vient pas avec son emploi dans sa valise)
le figaro titrait 12 millions d’immigrés et descendants d’immigrés en France
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/10/01016-20121010ARTFIG00262-immigration-les-chiffres-de-l-insee.php
Les immigrés (et non leurs descendants) sont de l’ordre de 5.7 millions en France.
3.7 millions de chômeurs. Sans aller bien loin niveau mathématique, l’offre et la demande serait plus équilibré si cette part était un peu moins forte. (je considère l’immigration comme un outil niveau emploi, au delà de tout autre idéologie concernant l’immigration, pour moi elle devrait être uniquement « utile » comme bien d’autre pays)
Pour moi le cout masqué est que sur ces 3.2 millions de chômeurs, une partie sont dû à une offre excessive de main d’oeuvre (je ne dis pas que tout vient de là, mais pour moi c’est une des raisons).
Sans aller jusqu’à dire que « tout le chômage est dû aux immigrés », ça fait un poids économique potentiel de 1108€/personne ( http://www.20minutes.fr/societe/911895-majorite-chomeurs-en-dessous-seuil-pauvrete-selon-association ) à multiplier par 3.2 millions, un potentiel de 3.5 milliards d’€...
C’est qu’une partie de l’iceberg, à ça faut rajouter le fait que sur le « trop plein de chômeurs », il faut payer en doublon de la CAF, la sécu (cmu & cie), les frais de suivi, les infrastructures...
Je serais curieux de voir leurs méthodes de calcul, mais je trouve que l’immigration est un levier qui n’a pas été employé de la bonne méthode dans notre pays.
Je tiens à préciser que je ne critique pas les immigrés qui travaillent et contribuent à la richesse du pays, mais aux politiques qui n’ont pas su utiliser l’immigration à bon escient : de manière simple façon bon père de famille, on en a besoin, on ouvre les portes en fonction des profils, on n’en a pas besoin, on limite